force naval francaise libre
Sortie pratiquement indemne des combats de mai-juin 1940,auxquels elle a pourtant pris une part active, la flotte française est, pour l'essentiel, stationnée dans les ports de l'empire colonial ou dans les ports .Elle est donc prête à poursuivre le combat
L’immense majorité des marins français se trouvant en Grande-Bretagne sont décidée rejoindre

Soucieux de préserver leur maîtrise navale, les Anglais souhaiteraient, en outre, armer eux-mêmes les bâtiments réfugiés dans leurs ports en proposant à leurs équipages de se battre au sein de
le 3 juillet, les anglais déclenchent l'opération Catapult : saisie des bâtiments français présents en Grande-Bretagne. Le même jour, Churchill décide de détruire la flotte française de Mers el-Kébir pour l'empêcher de rejoindre(1300 morts). Cette attaque est condamné par de Gaulle l'armistice et l'occupation du territoire français par l'Allemagne incitent des officiers rester en Angleterre ainsi que des marin français et d’Afrique équatorial francaise se rallier
le 30 juin, le vice-amiral Muselier, venant de Gibraltar, débarque à Londres ; le soir même, il se présente à de Gaulle.l'accord est immédiat entre eux et de Gaulle nomme sans attendre Muselier chef des "Forces navales françaises libres" et commandant à titre provisoire des "Forces aériennes françaises".
Dès le 5 juillet, Muselier demande à l'Amirauté l'arrêt de toute opération contre la flotte française et l'acceptation que tous les navires français resteront sous pavillon national ; en outre, il fait reconnaître qu'aucun marin français ne pourrait s'engager dans
Le 13 juillet, il prend une autre initiative : la formation au camp d'Aldershot d'une petite unité de 250 fusiliers marins au sein des FNFL
Au total, après trois mois d'efforts, 18 navires seront en service : "Dix-huit bateaux en mer, cela peut paraître peu de chose, écrira de Gaulle. (…) Mais si l'on veut bien penser qu'un navire à la mer et en état de combattre suppose tout un ensemble de rouages très compliqués, on peut, à bon escient, s'émerveiller qu'un si grand nombre de choses ait pu se réaliser dans un délai aussi bref."
Au début de 1941, les FNFL ne comptent encore que 3 300 hommes et une soixantaine d'officiers.
La bataille de l'Atlantique a duré du premier au dernier jour de la guerre ; elle s'est déroulée essentiellement dans l'Atlantique Nord.
Neuf corvettes des FNFL y ont été engagées d'un bout à l'autre, ainsi qu'un contre-torpilleur, plusieurs avisos et patrouilleurs, six frégates et même le Surcouf
Les FNFL ont en outre assuré l'escorte de plusieurs milliers de navires alliés, notamment sur la route de l'Arctique, empruntées par les convois destinés au ravitaillement de l'URSS
En juin 1942, le patrouilleur
À partir d'août 1943, le sous-marin Curie patrouillera sur les côtes de Provence. Plusieurs bâtiments assureront le transport de personnels et de matériels destinés au débarquement de Provence.
