bataille de la mer de corail

Publié le par nc

Le 7 mai, les avions américains décollent etaperçoivent la 4e flotte japonaise composée entre autresdes porte-avions Shoho, Shokaku et Zuikaku. Les 93 bombardiers-torpilleurs américains sous les ordres de Fletcher attaquent et coulent le Shoho;c'est le premier grand navire japonais coulé depuis ledébut de la guerre. Le 8, les Japonais attaquent d'abord leporte-avion Yorktown qui est plus petit que le Lexington. Le Yorktownréussi à zigzager entre les torpilles et les bombes saufune qui perce son pont d'envol mais ne cause aucun problèmemajeur. De son côté, le Lexington reçoit sapart de détonateurs, mais à cause de sa plus grandetaille il est moins manoeuvrable et il se fait attaquer par des avionsqui viennent de part les deux côtés avants . Aprèsquelques changements de cap, le Lexington reçoit deuxtorpilles à babord et trois chaufferies sont inondées,faisant gîter le navire. Deux bombes le touchent ensuite alorsque les hommes exécutaient un transfert de carburant pourcorriger l'inclinaison et ainsi garder, malgré les quatreexplosions, une vitesse de 24 noeuds (rapide). Donc, à ce momentlà, le Lexington semblait en parfaite condition, maisà 14h45 deux grandes explosions se firent entendre à bordet les incendies déclarés devinrent impossible àmaîtriser; le navire prit de la gîte. Les avions enpatrouille du LexingtonYorktownet on ordonna l'abandon du navire (que l'on acheva à latorpille) et des avions embarqués. Pendant l'attaque japonaise,les Américains mettent hors de combat le Shokaku et forcent les Japonais à se replier sur Rabaul en remorquant leur porte-avion.

le succès revient aux Japonais qui malgré la perte de leur porte-avion Shoho et d'un destroyer, ont coulé le porte-avion américain Lexington, le destroyer Sims et le pétrolier Neoshoque les aviateurs avaient pris pour un porte-avion. LesAméricains avaient trop dispercé leurs forces et celaleur coûta en coordination. De leur côté lesJaponais préféraient n'avoir qu'une ligne de front contreles avions et les sous-marins.

Publié dans le 20 eme siecle

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